Le consentement éclairé ça me concerne?

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Ce matin je suis en colère!

Quotidiennement je lis ou je suis en contact avec des patients qui n’ont pas pu exercer leur droit au consentement éclairé. Qui se retrouvent dans un état de détresse, qui perdent confiance dans le corps médical.

Le risque est de garder des séquelles qui auront un impact sur leur future santé.

En effet, quand la confiance est rompue, que la peur est là, vous risquez de reporter des redevez-vous, d’occulter certains signes.

Pour finir par aller chez le médecin en extrême urgence et recevoir des gros soins qui auraient pu être évités.

Je vais expliquer en quoi consiste le consentement éclairé, ensuite, dans les prochaines lignes je vais vous parler d’une situation que j’ai vécue personnellement et qui est très parlante.

Q’est-ce que c’est le consentement éclairé?

Le consentement éclairé c’est une obligation qu’a le médecin, le corps médical de vous donner toutes les informations nécessaire afin pouvoir de d’accepter ou de refuser des soins.

Ca vous permet de connaitre votre état de santé, les possibilité de traitement, de choisir avec eux ce que vous jugez bon pour vous.

Pour que ça soit plus clair je vais vous raconter une situation que j’ai vécue lorsque j’étais encore stagiaire sage-femme.

Ce stage se déroule en salle de naissance, il est 7 heures on me donne une patiente qui est arrivée pendant la nuit.

A 5 heures elle était à 5 cm, la péridurale est posée, le bébé va bien.

Après la remise de service je me dirige vers sa chambre, je frappe à la porte je rentre et je me présente.

Elle commence par me dire que c’est la première fois qu’on frappe avant d’entrer depuis qu’elle est là.

On discute un peu et je lui demande si je peux l’examiner pour voir ou en est le travail.

Elle accepte, je m’installe, je l’examine et pendant ce temps la sage-femme rentre dans la pièce. Elle me demande ce que je sens pendant le toucher vaginal.

Je lui dis ensuite elle prend ma place et examine la patiente.

La sage-femme quitte la pièce, je réinstalle la patiente et celle-ci me demande, gênée, si la prochaine fois une autre sage-femme peut venir.

Je parle avec elle pour comprendre, elle me dit : «elle est entrée dans la chambre sans prévenir alors que vous étiez en train de m’examiner. Ce n’est pas un moment agréable pour moi, j’aimerais qu’on respecte mon intimité. De plus elle m’a examinée sans me demander si j’étais d’accord » .

Vous avez ici un exemple que de ce qui se passe régulièrement, un acte est posé sans l’autorisation du patient.

Pourquoi ça vous concerne ?

J’ai constaté que c’était encore plus fréquent avec les femmes enceintes car il y a une forme d’infantilisation :

  • Le gynécologue a dit que,
  • Le médecin a dit que,
  • On sait mieux que vous,
  • On a l’habitude,
  • Le protocole dit de faire donc on le fait,
  • C’est toujours comme ça, ect…

Tout ça parce que vous tout ce que vous voulez c’est que votre enfant aille bien.

Il y a des situations urgentes où on risque d’agir avant de parler. Il y a aussi des actes très intimes, qui deviennent routinier pour le personnel.

Derrière un cas clinique, il y a une personne qui doit savoir ce qu’on fait et pourquoi.

Comment l’exercer le consentement éclairé ?

Lors de vos consultations, peut importe chez qui, si vous n’avez pas compris un terme demandez une explication. Si un traitement vous semble inapproprié demandez des informations complémentaires.

J’ai vu des femmes accoucher sans avoir leur mot à dire sur le déroulement du jour qui doit être une des plus belles rencontre de leur vie.

J’ai vu des mamans pleurer à la maternité avec l’impression qu’on leur a volé leur accouchement.

Je vous conseille une fois enceinte de rappeler au personnel que ce qui est banal pour eux ne l’est pas pour vous. Que c’est votre corps, votre enfant, que les actes posés doivent être au préalable discuté avec vous. En cas d’urgence au moins vous dire « il se passe telle chose nous allons faire ça ».

Ca prend 30 secondes, vous restez acteur de la naissance de votre enfant, vous restez une personne à part entière qui est respectée.

Si vous avez un projet de naissance vous pouvez mettre en mot sur le consentement. Par exemple « je souhaite être informée et comprendre les actes médicaux qui seront posés sur moi et mon enfant. Si je ne suis pas en état de prendre une décision je souhaite que la personne qui m’accompagne pour l’accouchement exerce ce droit ».

Mon but n’est absolument pas de diaboliser le personnel médical. La majorité cherche juste à faire leur travail du mieux qu’il peut. Fait des choix parce qu’il a des connaissances, qu’il ne veut prendre aucun risque.

Mon but est de vous permettre d’exercer votre droit dans le respect de chacun.

Que vous puissiez imaginer votre accouchement en vous sentant en confiance, écoutée et considérée.

Si vous voulez plus d’informations ou parler de situations ou vous n’avez pas pu exercer votre droit n’hésitez pas à me contacter.

 

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Comment porter son bébé?

Ce soir j’ai envie de vous parler d’une situation que je rencontre souvent à la maternité.
Je rentre dans une chambre, un couple est présent avec son enfant qui a quelques heures ou quelques jours de vie.
C’est le soir, la maman est épuisée et le papa veut aider mais a peur de porter son bébé.
Il me demande alors comment faire pour le porter sans lui faire mal.

Voici quelques conseils pour ne pas avoir peur de laisser tomber votre bébé. Au bout de ces quelques lignes, vous saurez tout pour que le porteur et le porté se sentent en sécurité :-).

Comment porter mon bébé: il n’y pas de question bête!

Cette question peut sembler basique, mais c’est une des premières questions que les parents me posent.
Il n’y a, pour moi, aucune question bête. Mais il arrive de se sentir mal à l’aise de demander de l’aide pour un acte qui parait simple.

Ce geste, en tant que sage-femme, je l’ai fait des centaines, voire des milliers de fois. C’est pourquoi il vous semble « simple » si me voyez le faire. C’est comme quand je vais chez le fleuriste. Lorsqu’il prépare un bouquet, ça a l’air facile. Et pourtant… une fois seule chez moi, j’ai l’impression que mon bac + 5 ne sert à rien quand je veux faire la même chose!

Porter, c’est un des actes que vous ferez le plus avec votre bébé. Alors, si vous ne vous sentez pas à l’aise, vous avez raison de demander de l’aide et de vous poser cette question « simple ».

Porter un nouveau-né: surmonter la peur

Mon objectif ici, c’est de vous aider à trouver vos marques, vous accompagner afin que votre relation soit plus fluide. Que la peur de porter un tout petit bébé disparaisse, qu’elle ne soit plus un frein à votre relation.

Car vous devez certainement connaitre des papas qui ne s’occupent pas de leur bébé tant qu’il est tout petit. Ils vous disent qu’ils ont peur de leur faire mal. Pourtant, une fois soutenus, entourés et conseillés, ils peuvent surmonter leur peur et oser porter leur bébé. Combien de fois n’ai-je pas entendu ce genre de papas me dire: « Si j’avais su, je l’aurais fait avant! ».

Je pense que vous n’avez pas envie que ça soit votre cas. Voici quelques explications et conseils pour, dès maintenant, profiter de moments inoubliables avec votre enfant.

Pourquoi porter un bébé?

A quoi ça sert, de porter son bébé?

  • Prolonger un peu la grossesse, contribuer au bien être de votre enfant.
  • Donner de l’amour et en recevoir quand vous sentez votre tout petit bébé apaisé.
  • Porter ce n’est pas uniquement aller d’un point A à un point B. C’est mettre une intention dans son mouvement, le rassurer, lui permettre de retrouver des repères.

Contre vous, au creux de vos bras, votre bébé va retrouver votre odeur, votre chaleur, les battements de votre coeur. Tout cela contribue à sa sécurité physique et affective.

Souvenez-vous, dans votre ventre il était en position foetale, regroupé sur lui-même, ayant des limites autour de lui. En le portant, vous lui permettez de retrouver cet état de bien être dans lequel il a grandi.

Maintenant, un peu de pratique !

Comment porter son bébé ?

Lorsque vous prenez votre bébé, placez une main au niveau de ses omoplates et sa nuque, car celle-ci n’est pas encore assez musclée pour tenir sa tête.

Votre autre main va sous ses fesses, au niveau de sa base, le bassin. De cette façon, vous lui permettez d’être porté sans qu’il y ait des sollicitations excessives sur sa colonne vertébrales et ses muscles. Il peut aussi rester regroupé.

Vous pouvez le mettre au creux de votre bras, en veillant à ce que ses voies respiratoires soient toujours dégagées.

Si vous souhaitez le redresser quand il est contre vous,  basculez son bassin vers l’avant et positionnez ses genoux plus haut que ses hanches.

Il faut également respecter l’ouverture naturelle des jambes de votre bébé et aller à son rythme. Si vous voyez que ses genoux ne s’écartent pas, ne forcez pas. L’ouverture augmentera avec le temps.

Veillez à ce que ses voies respiratoires soient dégagées et qu’il puisse s’agripper à vous. S’agripper est un réflexe présent dès la naissance que le bébé va pouvoir intégrer et développer en étant porté.

Un exemple de position qui est à l’opposé de celle dont je vous parle est de prendre le bébé sous les aisselles. Pourquoi? Parce que vous créer des tensions: il pend dans le vide et il n’est plus regroupé. Tout cela contribue à un sentiment d’insécurité pour lui.

Bébé à bras: quelle position favoriser ?

Vous l’aurez compris, durant les premières semaines, la position foetale est à favoriser, que ça soit contre votre torse, couché sur votre avant bras ou dans vos bras, la tête dans le creux de votre coude et se fesses dans votre main.

Vous pouvez regrouper ses mains et ses jambes en posant une main sur lui lorsque vous voyez qu’il est désorganisé, qu’il a des mouvements non contrôlés. Ca va permettre de le rassembler et de le rassurer.

Porter, c’est prolonger la grossesse, remplir le réservoir d’amour de votre enfant et le déplacer .

Maintenant, imaginez-vous le papa de votre bébé en train de le porter, le rassurer, heureux de pouvoir s’occuper de votre enfant. Pour vous comme pour lui, c’est important. Parfois c’est difficile de prendre sa place en tant que parent. J’ai constaté qu’être au clair avec toutes ces questions « techniques » permet de se concentrer sur l’essentiel : votre bébé.

Si vous souhaitez en savoir plus, que je vous montre mes astuces en vidéo ou aborder d’autres sujets n’hésitez pas à me contacter.

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Faut-il laisser pleurer son bébé ?

LA question que vous vous posez !

Quand vous êtes enceinte c’est une question finit par devenir le centre de vos conversations; on vous dit quand il sera né surtout laisse pleurer ça lui fera les poumons! Si tu ne le laisses pas pleurer il ne s’habituera jamais! Alors faut-il laisser pleurer son bébé?

Une fois né faut-il laisser pleurer son bébé pour l’habituer?

L’habituer à quoi me direz-vous? Avant de faire un choix sur ce sujet il me semble important d’évoquer quelques bases.

Pour commencer pourquoi est-ce qu’il pleure ?

Quand votre bébé pleure il le fait pour vous faire passer un message, il y a une raison. Il manifeste un inconfort, un besoin auquel il faut répondre, il doit évacuer des tensions,…

Vous pouvez vous rassurer sur ce point il ne pleure pas pour le plaisir.

Quel impact ont les pleurs sur son organisme ?

Pleurer le met dans un état de stress, ça le fatigue, il dépense de l’énergie qui lui est  indispensable pour grandir et puise dans le peu de réserves qu’il possède.

En pleurant, il va augmenter sa fréquence cardiaque et respiratoire, ce qui fait entrer plus d’air froid dans son corps et provoque une diminution de sa température qu’il a, au départ, déjà beaucoup de mal à maintenir.

Suite à cela, vous pouvez voir qu’il pleure parce que son état l’y oblige. Nous sommes programmés pour survivre, nous économiser et non dépenser nos ressources.

Se demander :

POURQUOI?

Que puis-je faire pour répondre à sa demande?

Quels éléments peuvent m’aider à le comprendre?

En plus des pleurs concernant des besoins tangibles, vous verrez qu’il pleure pour décharger ses nerfs, pour évacuer les tensions accumulées durant la journée.

Ces tensions sont être en contact avec un environnement inconnu, être porté, entendre des voix nouvelles, faire de nouvelles expériences tout simplement.

Survient alors les pleurs de décharge entre 18 et 22 heures le moment ou vous êtes fatiguée, ou vous n’avez qu’une envie vous reposer enfin. Ces pleurs sont généralement difficiles à gérer, vous pouvez accompagner votre bébé, lui parler, le porter, lui dire que vous le comprenez.

Car dans ce cas ils ont une raison, que votre bébé se sente apaisé et vidé des tensions.

Par exemple vous vivez une rupture amoureuse, votre meilleure amie vient vous voir, vous sortez, shopping, restaurant,..

Vous rentrez chez vous et vous vous sentez toujours aussi mal, parce que vous auriez aimé être entendue, qu’elle vous dises « je sais que ça fait mal, je ne peux pas faire disparaître cette douleur mais je suis là pour toi. »

Pour votre bébé c’est la même chose, il arrive qu’il pleure sans que vous sachiez pourquoi, ou que même en connaissant la raison vous ayez l’impression de ne rien faire. De ne pas pouvoir aider votre enfant.

Reconnaître sa détresse, sa douleur, lui dire c’est déjà faire quelque chose. C’est le reconnaître en tant que personne à part entière et lui montrer qu’il compte qu’on ne nie pas ses besoins.

Se faire aider ?

Si vous êtes épuisée et que c’est trop pour vous, passez le relais si c’est possible. Personne n’est infaillible et ce n’est pas ce qu’on attend de vous. Il n’y a aucune honte à dire c’est trop pour moi j’ai besoin de 5 minutes au contraire.

Parfois simplement changer de personne aide le bébé à se détendre, il ressent vos émotions. Quand vous êtes démunie par ses pleurs il le ressent. Le donner à quelqu’un si vous n’êtes pas seule, le mettre en sécurité quelques minutes, souffler un bon coup permet de faire redescendre les tensions et de retourner plus sereine vers votre bébé.

Et souvenons nous qu’arrêter les pleurs à tout prix peut à terme, bloquer la communication entre vous et votre enfant.

Ne pas passer à coté de l’essentiel

Si le reflex devient tu pleures je vais t’aider à arrêter sans me demander pourquoi, vous risquez de vous couper des émotions de votre enfant et que lui même plus tard cherche à bloquer ses émotions. Qu’il ne cherche pas à les comprendre par habitude. C’est le fonctionnement qu’il connait.

Un enfant ayant appris à reconnaître et à gérer ses émotions aura plus de chance de devenir un adulte équilibré.

N’oublions pas qu’il faut s’adapter à chaque enfant, que chaque famille est différente et que ce qui marche pour le voisin ne sera peut-être pas bon pour vous.

Il n’y a pas de solutions toutes faites c’est ensemble en fonction de vos sensibilités, votre mode de vie, que nous trouverons comment améliorer votre quotidien.

Vous vous doutez bien après tout ça que je ne pense pas qu’il faille laisser pleurer son bébé.

Les conseils que les gens vous donnent partent d’une bonne intention. Ils ont été éduqués comme ça ou éduquent leurs enfant comme ça et pour eux ça fonctionne.

Mais il y a d’autres alternatives et ça il faut le dire aussi.

Si il n’y a qu’une choses à retenir, quand votre bébé pleure demandez-vous pourquoi? Et comment l’accompagner?

Si vous voulez mieux connaitre les besoins de votre enfant et les vôtres, n’hésitez pas à me contacter.

 

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Le moment crucial pour choisir l’éducation de votre enfant !

L’Education avec un grand E !

Aujourd’hui nous parlons d’éducation et je vais vous raconter l’histoire de Léon et sa maman. Ils sont passés par un moment difficile que vous avez peut-être déjà vécu ou observé.

« Aujourd’hui après une nuit difficile vous avez votre petit garçon Léon, 2 ans, avec vous toute la journée.

La matinée commence difficilement. Il voulait le pull rouge et non le bleu, du cacao à la place de son biberon du matin, bref il est 10 heures elle est épuisée et il faut encore aller faire les courses pour pouvoir manger à midi.

Les courses en général elle évite de les faire avec Léon, c’est toujours un moment de tension, une fois sur deux ça finit en crise…

Mais aujourd’hui elle n’a pas le choix!

Le voila installé dans la voiture, excité d’aller au magasin comme un grand, une fois arrivés elle le met dans le caddie, il ne veut pas!

Il veut marcher, bon il marcher un peu, il s’éloigne de vous, va prendre des articles dans les rayons qu’elle remet, et là c’est la crise !

Il se met à hurler, à pleurer, se couche à terre, tout le monde vous regarde, vous êtes fatiguée, stressée, elle ne sait plus quoi faire..

Elle attrape son bras, le secoue un peu et s’énerve. Il pleure de plus belle, elle le soulève et l’assoit de façon très ferme pour qu’il comprenne qui décide et que c’est fini les crises!

Rentrée à la maison elle se calme et s’en veut d’avoir réagis comme ça.De l’avoir bousculé il n’a que deux ans il ne comprends pas tout…

Suite à cette situation Léon se sent incompris et elle coupable de sa réaction. »

Sa hantise était de reproduire ce qu’elle a vécu enfant et pourtant, ce que qui vient d’arriver…

Vous vous demandez surement comment on en arrive là et comment l’éviter. Comment une maman aimante peut agir d’une façon qu’elle même condamnerait. Ce n’était pas l’éducation que vous vouliez lui donner…

Vous verrez que culpabiliser même si c’est le premier réflex ne sert à rien. Vous avez le doit de ressentir de la culpabilité mais ça ne vous aidera pas à réagir différemment la fois suivante.

Par contre comprendre pourquoi vous avez été dépassée par vos émotions, comprendre comment vous fonctionnez en tenant compte de votre vécu, votre situation familiale vous aidera. Vous pouvez par exemple analyser la situation et voir si un élément a été le déclencheur pour vous.

Si vous l’identifiez, travailler dessus pour être moins sensible ou comprendre comment il arrive. Si vous le voyez arriver vous pouvez mettre votre enfant en sécurité, vous éloigner, respirer et revenir en étant calme et maitre de vous.

Parlez à votre enfant pour qu’il comprenne que maman est en colère mais que ce n’est pas contre lui, qu’il n’a rien avoir dedans.

C’est pour cela qu’une fois votre désir d’enfant présent, une fois que vous êtes enceinte interrogez-vous.

Est-ce que des situations vécues enfant vous ont choquée? Est-ce que vous allez reproduire l’éducation que vous avez reçue? Est-ce que vous voulez quelque chose de différent pour votre enfant sans savoir quoi exactement ?

Je pense que se connaitre et se former sont les meilleures solutions pour progressivement voir les choses du point de vue de l’enfant, mieux le comprendre et donc avoir une meilleure compréhension des ses réactions.

L’éducation positive demande de l’investissement, de la réflexion de la part des parents, l’acquisition de nouveaux réflexe et donc du temps.

Vous voyez que dans la situation ci-dessus en état de stress, de fatigue ce que nous avons connu, la façon dont nous avons été éduqué devient un réflexe. Car même si vous n’êtes pas d’accord avec « l’éducation traditionnelle » vous en êtes imprégné.

S’écouter, s’épanouir !

Vous connectez à vos émotions, permettra une fois que vous aurez votre bébé d’être plus à l’aise. Pour pouvoir vous connectez à votre bébé le premier pas est de se relier à sois. Prendre soins de vous, de comment vous vous sentez pour pouvoir prendre soin de lui. Parfois la vie fait que se couper de ce qu’on ressent est plus facile, ça devient une habitude.

Prendre le temps de s’écouter, être en accord entre ce que je ressens, ce que je dis, ce que je fais, fera de vous quelqu’un de cohérent. Parce que votre enfant entend mais ressent énormément. Si vous lui dites un mot gentil en ayant un visage fermé c’est le visage fermé qu’il va retenir. Il ne saura plus ce que vous souhaitez qu’il fasse et tout le monde sera perdu.Il est parfois long de se reconnecter à sois, parfois difficile, c’est pourquoi je vous conseille d’y réfléchir quand vous êtes enceinte.

Une fois que bébé est là vous pouvez aussi mais votre attention sera déjà sur lui et plus sur vous.

Comment reconnaitre et gérer un moment « à risque » pour votre enfant? Comment l’anticiper?

En comprenant le fonctionnement de son cerveau, en communicant, en expliquant avant quand qu’il est encore calme et donc en capacité d’apprendre ce que vous attendez de lui.

Votre enfant vous observe et mime vos réaction, si quand il voit que maman est fâchée elle a une astuce pour lui permettre de gérer cette colère,la verbalise et que ça va mieux. Il apprendra qu’en cas d’énervement on explose pas qu’il y a un moyen de gérer toutes ces émotions que son cerveau ne comprend pas encore. Il est trop petit! Mais  maman est la,elle va l’aider.

La prochaine fois que vous irez faire les courses vous aurez anticipé, mis des astuces en place communiqué avec votre enfant.Ce moment de crise deviendra un moment serein, de découverte pour lui, d’apprentissage.

Vous serez fière de le voir si petit et pourtant capable de comprendre.

Petit cerveau deviendra grand!

 

En effet, il a été prouvé scientifiquement que le cerveau humain arrive à maturité vers 30 ans, au fil  des années des connexions se créent, la logique, la réaction de cause à effet en autres se développe.

 

Lorsque votre enfant ne fait pas ce qu’il devrait faire selon vous, ce n’est pas contre vous mais parce que ses capacités cognitives ne sont pas les même que les vôtres.

Pour lui permettre d’explorer, de développer, d’acquérir de nouvelles compétences appréhender le fonctionnement de son cerveau selon son âge, son environnement et son vécu est d’une grande aide.

Nous pouvons, en amont, apprendre à comprendre votre enfant, son fonctionnement pour avoir des réactions adaptées.

 

Maintenant prenez le temps de vous imaginer en phase avec votre enfant, avec vous, avec vos choix.

Sereine et confiante en l’avenir.

Nous pouvons ensemble, créer une boite à outil plein de resources qui vous soutiendra dans l’éducation de votre enfant. 

Rien n’est irréversible, si vous cherchez de la compréhension et de l’apaisement et de la bienveillance au sein de votre famille contactez-moi…

 

 

 

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